Fuerteventura, Grande Canarie…

fuerteventura-4519-septembre-2016Escales de quelques jours seulement sur ces deux îles. Mais tellement de diversité au niveau du paysage que nous ne sommes pas près de nous lasser de l’archipel canarien !

Poussés par les alizés de nord-est, nous découvrons l’archipel de l’est vers l’ouest. Un parcours qui nous conduit des îles les plus arides aux plus verdoyantes. Ainsi, Fuerteventura se présente à nous par un désert de sable ; le temps semble suspendu sur les dunes de Corralejo où nous flânons pieds nus un petit moment.

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Fuerteventura : l’île rouge

Si Lanzarote peut être surnommée l’île noire, Fuerteventura serait l’île rouge en raison de son basalte ocre très fertile. Outre des champs d’agave et les fameux palmiers canariens, très hauts, on remarque les premières serres de tomates. Il y aurait aussi quelques 60 000 chèvres, pas étonnant quand on voit sur les marchés ces grosses tomes très odorantes ! L’agriculture reste toutefois timide, détrônée par l’activité touristique. S’il n’y avait la limite du parc naturel, réserve de la Biosphère depuis 1982, tout le littoral serait couvert de complexes hôteliers ; ils sont déjà bien assez nombreux à mon goût et pas forcément charmants. Surprenant quand on sait que l’île manque cruellement d’eau. Des usines dessalent l’eau de mer pour alimenter la population en eau potable ; cette activité est gourmande en pétrole (6 litres de pétrole pour 100 litres d’eau) alors que l’île dispose de soleil et de vent à volonté. Près d’une centaine d’écoles de surf, wind-surf, kite-surf témoignent de la réputation venteuse et fun de l’île surnommée la “Hawaï d’Europe”. Hélas, très peu de panneaux solaires ni d’éoliennes en vue…

Grande Canarie : on/off

Débarqués à Las Palmas, nous allons découvrir les deux facettes de l’île. Au nord, de la verdure et de nombreuses cultures (bananes, vignes, légumes…). Au sud, pas une touffe d’herbe. Rien n’y pousse aussi bien que les usines à vacances. Ahurissant ! Ma foi, je me dis que c’est quand même un sacré défi que d’avoir transformé une région désertique en un espace économique florissant.

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Roque Nublo, montagne qui culmine à 1732 mètres.

 

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La ville de Las Palmas à Grande Canarie.

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En quittant le port de Las Palmas, on aperçoit un drôle de paquebot, pas bien beau. Puis, une odeur familière chez les Bretons : celle du lisier. Bon sang ! c’est un bateau de croisière pour cochons ! Subitement, le jambon séché que les Espagnols réussissent si bien à comme un goût amer… On est très loin de l’élevage bio…

Au fil des milles…

Notre parcours au sein des Canaries (crédit photo : Cornel Sailing)

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